" Eduquons-nous pour bâtir une société plus juste "

Signez pour un Nouveau Bretton Woods

lundi 14 mai 2007

A propos du futur gouvernement

13 mai 2007

Lu dans le salon beige

Après Valérie Pécresse, Hubert Védrine, Anne Lauvergeon (PS) c'est aujourd'hui Bernard Kouchner qui se voit proposer un ministère bien précis (lui aussi les Affaires étrangères!) par l'entourage immédiat de Nicolas Sarkozy. Faut-il rappeler l'article 8 de la constitution de la V° République :

"Le Président de la République nomme le Premier Ministre. Il met fin à ses fonctions sur la présentation par celui-ci de la démission du Gouvernement. Sur la proposition du Premier Ministre, il nomme les autres membres du Gouvernement et met fin à leurs fonctions".

La constitution du gouvernement se fait donc à l'initiative du Premier ministre qui, une fois nommé, propose des noms au Président de la République. Mais à quoi assistons-nous, si ce n'est exactement à l'inverse? De deux choses l'une, soit on est tous passé à côté de la nomination d'un Premier ministre, soit on n'est pas tous soumis à la même constitution.

vendredi 11 mai 2007

L’esprit humain fait-il partie de la biodiversité ?

11 mai 2007

Par Alise Franck

« Oui, la biodiversité c’est la nature vivante, toute la nature, sur terre et sur mer, dans les villes et dans les champs, hommes et femmes compris. […] Oui, la biodiversité c’est nous, être humains, cousins des chimpanzés, aussi nombreux que divers. Nous qui avons appelé biodiversité ce tissu vivant qui couvre et anime la planète, cette biosphère dont nous sommes l’un des fruits et dont nous dépendons, comme le petit enfant de sa mère, la puce de son rat, la vache du paysan qui l’élève. » Voici un extrait de l’affiche directrice de l’« Opération biodiversité » menée au sein de l’Education nationale. Elle est accompagnée de tout un kit pédagogique de 21 affiches, représentant animaux et paysages, ainsi que de 21 thèmes abordés sous forme de dossiers, tel que « Vivre ensemble – 6,5 milliards d’hommes », « Economie d’énergie » ou « le Climat change », (le tout accessible sur internet). En réalité, cela fait partie d’un programme de grande ampleur activement répandu par l’UNESCO. Plusieurs hypothèses sont développées. Comme vous avez pu le lire dans la citation de départ, aucune distinction n’est amenée entre l’Homme et l’animal. On peut donc se comparer à des chimpanzés, des puces. Et si l’on regarde le contenu du programme, c’est effectivement cette image de l’humanité qui y est défendue.

Tout a commencé en 1977 avec la circulaire 77-300 d’août, rendant obligatoire dans le processus d’éducation un enseignement sur l’environnement. De là s’est instaurée une filière pédagogique E.E.D.D « Education à l’environnement pour un développement durable », qui a été renforcée en juillet 2004 :

« [La présente circulaire] s’inscrit dans la stratégie nationale en faveur du développement durable, adoptée par le gouvernement en juin 2003, qui souligne le rôle déterminant du système éducatif. La prise de conscience des questions environnementales, économiques, socioculturelles doit, sans catastrophisme mais avec lucidité, les aider à mieux percevoir l’interdépendance des sociétés humaines avec l’ensemble du système planétaire et la nécessité pour tous d’adopter des comportements propices à la gestion durable de celui-ci ainsi qu’au développement d’une solidarité mondiale »

Charte de l’environn ement :
On ne doit pas jouer avec le feu !

Cette charte, qui a été ratifiée au nom du peuple français en mars 2005, a valeur de loi constitutionnelle. La volonté affichée de permettre aux enfants d’appréhender le monde qui les entoure, le futur qu’ils vont devoir bâtir, a été totalement violée en laissant les thèses d’Al Gore et des militants anti-développement guider le déroulement des idées.

Grâce à cette Charte, toutes les thèses de la décroissance aujourd’hui défendues par la majorité des écologistes ont pu être abordées à travers différentes problématiques. Par exemple, au collège il est demandé en histoire/ éducation civique : « La croissance démographique est-elle un frein au développement ou peut-être un atout ? ». C’est sans surprise que dans tout le dossier « Vivre ensemble – 6,5 milliards d’hommes », seule la démographie africaine et en particulier celle de la Côte d’Ivoire est étudiée, mettant en avant les problèmes d’exploitation du territoire, l’analphabétisme, l’explosion des villes et la sous-nutrition. En classe de 5ème, les pistes de travail envisagées proposent de répondre à la question : « Quels problèmes engendre une fécondité élevée ? » On retrouve là un flagrant délit de débat à sens unique, où il est impossible de penser qu’il faudrait plus de monde pour humaniser les terres arides et mortes, dont les « bobos » préfèrent afficher les images exotiques dans leurs salons. De plus, la thèse est soutenue jusqu’en fin de lycée, on le voit à travers cet exemple de question posée en terminale : « La pression démographique n’a-t-elle pas que des effets négatifs ? ». Le ton est donné : la puce devient souvent trop encombrante pour le rat. A aucun moment il n’est stipulé que l’Afrique, sous le joug des institutions financières internationales telles que le FMI, se retrouve pieds et poings liés, dans l’impossibilité d’exploiter souverainement l’ensemble de son territoire pour loger et nourrir sa population. Il est au contraire proposé un monde sans solution où la vision à long terme est bannie. Le programme réclame l’«étude du thème des sociétés face aux risques », sans oublier les risques technologiques liés à l’énergie nucléaire ou aux transports. Il n’est pas interdit de s’interroger sur les liens éventuels, à l’échelle mondiale, entre émission de gaz à effet de serre et changements climatiques.

Les questions du réchauffement climatique sont donc rigoureusement assimilées, comme on le voit de manière plus flagrante dans cette citation : « Le charbon est abondant, mais l’énergie fossile est la plus polluante (émission de CO2 lors de sa combustion et de méthane lors de son extraction). L’énergie nucléaire donne lieu à des débats passionnés sur son coût réel et sa sécurité à court et long termes, mais de toute façon, les réserves d’uranium sont limitées et les nouvelles générations de centrales (surgénérateurs, voire à fusion thermonucléaire) vont être longues à mettre au point. » C’est là un point central qui est directement attaqué à travers le mépris manifesté pour la vérité (ils parlent de « débats », pas de réelle recherche) et le long terme (« de toute façon […] longues à mettre au point »). On assiste à une prise de position explicite contre le type de philosophie de progrès que nécessite le développement de l’humanité, et l’on ne cherche pas à ce que enfants accueillent avec enthousiasme l’accroissement de la population, au contraire.

On se retrouve donc face à un paradoxe : comment se fait-il qu’une civilisation entière en soit arrivée au point où elle ne puisse même plus accueillir sa descendance ? Pire encore, comment se fait-il que pour une bonne partie de la population, cela soit devenu un fait évident ? Si vous êtes vous-même convaincu, vous êtes-vous déjà demandé si cette théorie est scientifiquement et moralement justifiée ?

Les coupables
doivent être jugés

Quand on cherche plus loin pour comprendre quel type d’individu est en train de faire cela, la réponse devient plus évidente. Le nom le plus récurrent sur le site du ministère de l’Education est celui de Yann Arthus Bertrand. Connu du grand public pour ses expositions photos et son livre La Terre vue du ciel, dans le monde politique, il est plus connu pour être un ami de Jacques Chirac et avoir réussi à inviter son collègue Al Gore à projeter son film catastrophiste, La vérité qui dérange. Y.A. Bertrand fait partie de ces gens qui défendent le fait que le monde s’est arrêté de tourner pour les nouvelles générations :

« Si on est là, c’est parce que la terre est exactement à la bonne distance du soleil, juste à la bonne distance pour que l’eau soit liquide, elle n’est pas glacée. C’est ça qui a fait la vie (…) il n’y a qu’une proportion d’eau limitée, il n’y en aura jamais plus. »

L’ignorance n’a jamais été un défaut, mais bâtir un projet d’éducation avec quelqu’un qui ne sait même pas que la trajectoire de la terre varie, ainsi que sa distance au soleil, est, soyons honnêtes, plus que de l’ignorance : un crime. Car il permet d’accepter le fait que notre monde est fixe et donc, qu’il s’use et se ronge. A l’aide de quelques graphiques et statistiques, il pourrait vous annoncer la fin du monde. Dans la citation qui parle de la charte ci-dessus, la notion de développement durable est directement attachée à la notion de gestion.

C’est donc en profitant de la sensibilité des enfants, en suscitant l’émotion par des images et problématiques clairement orientées, que sont formés des adultes obsédés par les calculs comptables sur les ressources existantes et le nombre de gens à nourrir, incapables d’utiliser leur faculté de raison pour trouver des portes de sortie aux problèmes cruciaux de l’humanité. Car dans aucun pédagogique fabriqué par ces institutions, la capacité créatrice de l’homme n’est prise en compte comme un facteur décisif de l’Histoire. L’exemple le plus flagrant d’aujourd’hui est l’incapacité des principaux candidats à la présidentielle de sortir du débat sur la dette, tous acceptant les conditions limitées imposées par le jeu des banques. Aucun ne propose de moratoire sur les dettes impossibles à rembourser, accompagné de leur réévaluation en fonction des politiques souveraines que la France républicaine peut soutenir.

Pour retrouver cet article, cliquez ici

Pourquoi les Catholique Français sont « Sarko Maso » selon le Cardinal Tauran

10 mai 2007

Avvenire - Selon les analyses des sondages, Sarkozy aurait conquis la majorité des voix des catholiques pratiquants. Selon vous, pourquoi ?

Card. Tauran - Sarkozy s’est déclaré ouvertement pour l’ordre et le respect de l’autorité, il a rappelé que les citoyens ont des droits mais aussi des devoirs, et les catholiques français, je pense, se sont manifestés particulièrement sensibles à ces deux points.

Et moi qui pensais que c’était parce que la politique de M. Sarkozy était inspirée du texte des Evêques de France : Qu’as-tu fait de ton frère? ici, et de la doctrine sociale de l’Eglise écrite par nos papes depuis plus d’un siècle.

Discours de Benoît XVI

10 mai 2007
Voici quelques extraits du Discours de Benoît XVI, lors de sa rencontre avec les jeunes Brésiliens au stade Pacaembu de Sao Paulo, qui ont attirés mon attention.

Vous pouvez aussi lire son discours en intérgralité, cliquez ici

Vous avez une question cruciale à lui poser, mentionnée dans l’Evangile. C’est la même que le jeune homme qui a couru à la rencontre de Jésus : Que dois-je faire pour avoir la vie éternelle ? Je voudrais approfondir avec vous cette question. Il est question de la vie. La vie qui, en vous, est exubérante et belle. Qu’en faire ? Comment la vivre pleinement ?

Nous comprenons immédiatement, dans la formulation de la question elle-même, que le « ici » et « maintenant » ne suffisent pas ; autrement dit, nous ne parvenons pas à réduire notre vie à l’espace et au temps, quand bien même nous tendons à élargir leurs horizons. La vie les dépasse. En d’autres termes, nous voulons vivre et non mourir. Nous sentons que quelque chose nous révèle que la vie est éternelle et qu’il est nécessaire de s’engager pour que cela advienne. En somme, tout est dans nos mains et dépend, d’une certaine manière, de notre décision.

La question de l’Evangile ne concerne pas seulement l’avenir. Elle ne concerne pas seulement ce qui adviendra après la mort. Au contraire, il existe un engagement dans le présent, ici et maintenant, qui doit être une garantie d’authenticité et par conséquent d’avenir. En un mot, la demande du jeune homme met en question le sens de la vie. Pour cela, elle peut être formulée ainsi : que dois-je faire pour que ma vie ait un sens ? c’est à dire : comment dois-je vivre pour cueillir pleinement les fruits de la vie ? ou encore : que dois-je faire pour que ma vie ne soit pas vaine ?

Il ne suffit pas, pourtant, de les connaître. Le témoignage vaut plus que la science, ou plutôt, il est l’application de la science elle-même. Les commandements ne sont pas imposés de l’extérieur, il ne réduisent pas notre liberté. Au contraire : ils constituent de vigoureux stimuli intérieurs, qui nous poussent à agir dans une certaine direction. A leur fondement se trouvent la grâce et la nature, qui ne nous laissent pas immobiles. Nous devons avancer. Nous sommes poussés à faire quelque chose pour nous réaliser nous-mêmes. Se réaliser par le moyen de l’action, c’est en fait devenir réels. Nous sommes, en grande partie, à partir de notre jeunesse, ce que nous voulons être. Nous sommes, pour ainsi dire, l’œuvre de nos mains.

Les années que vous êtes en train de vivre préparent votre avenir. Le « demain » dépend beaucoup de comment vous vivez l’ « aujourd’hui » de votre jeunesse. Devant vos yeux, mes très chers jeunes, vous avez une vie que nous souhaitons longue ; mais elle est unique : ne permettez pas qu’elle se passe en vain, ne la gaspillez pas. Vivez avec enthousiasme, avec joie, mais surtout avec le sens de la responsabilité.

Vous pouvez être les acteurs d’une société nouvelle, si vous cherchez à mettre en pratique une conduite concrète inspirée des valeurs morales universelles, mais aussi un engagement personnel de formation humaine et spirituelle d’importance vitale. Un homme ou une femme mal préparés aux défis réels posés par une interprétation correcte de la vie chrétienne dans leur propre domaine seront une proie facile à tous les assauts du matérialisme et du laïcisme, toujours plus actifs à tous les niveaux.

Soyez des hommes et des femmes libres et responsables ; faites de la famille un centre rayonnant de paix et de joie ; .... Le pape s’attend aussi à ce que les jeunes cherchent à sanctifier leur travail, en l’accomplissant avec compétence technique et diligence, afin de contribuer au progrès de leurs frères et d’illuminer de la lumière du Verbe toutes les activités humaines (Lumen gentium, 36). Mais surtout, le pape souhaite qu’ils sachent être les acteurs d’une société plus juste et plus fraternelle, remplissant leurs devoirs envers l’Etat : en respectant ses lois, en ne se laissant pas emporter par la haine et la violence, en cherchant à être un exemple de conduite chrétienne dans le domaine professionnel et social, en se distinguant par leur honnêteté dans les rapports sociaux et professionnels.
Qu’ils se rappellent que l’ambition démesurée de richesse et de pouvoir porte à la corruption personnelle et d’autrui ; il n’y a pas de raisons valides qui justifient la tentative de faire prévaloir ses propres aspirations humaines, tant économiques que politiques, au moyen de la fraude et du mensonge.

Il existe, en dernière analyse, un panorama d’action immense dans lequel les questions de l’ordre social, économique et politique acquièrent un relief particulier, pourvu que leur source d’inspiration soit l’Evangile et la doctrine sociale de l’Eglise. La construction d’une société plus juste et solidaire, réconciliée et pacifique, l’engagement à freiner la violence, les initiatives de promotion d’une vie pleine, de l’ordre démocratique et du bien commun, et surtout, celles qui visent à éliminer certaines discriminations existant dans les sociétés latino-américaines, et qui pourtant ne sont pas motifs d’exclusion, mais d’enrichissement réciproque

Mais l’Évangile continue en nous racontant que ce jeune homme, ayant entendu l’invitation, s’est attristé. Il s’est retiré, découragé et triste. Cet épisode nous mène à aller plus loin dans la réflexion sur le trésor de la jeunesse. Il ne s’agit pas, en premier lieu, d’une question de richesse matérielle, mais de la vie elle-même, et des valeurs inhérentes à la jeunesse. Cette richesse est héritée de deux sources : la vie, transmise de génération en génération, à l’origine ultime de laquelle on trouve Dieu, plein de sagesse et d’amour ; et, l’éducation, qui nous place dans une culture, à tel point que nous pouvons presque toujours dire que nous sommes davantage les enfants de la culture, et donc de la foi, que de la nature. De la vie surgit la liberté qui se manifeste elle-même, spécialement à cette phase, comme une responsabilité. Ici survient le grand moment de la décision, dans un double choix : premièrement, concernant un état de vie et, deuxièmement, concernant une profession. C’est ici qu’intervient une réponse à la question : que dois-je faire de ma vie ?

L’appel que je vous adresse aujourd’hui, à vous qui êtes présents à ce rassemblement, est celui-ci : ne gaspillez pas votre jeunesse. Ne cherchez pas à vous en échapper. Vivez-là intensément. Consacrez-là à de hauts idéaux de foi et de solidarité humaine.

Il a osé le dire

10 mai 2007

"Pendant trois jours, il nous a fait honte"

"On ne peut pas se réclamer du général de Gaulle et se comporter comme Silvio Berlusconi"

"On ne peut pas en appeler à Michelet, à Péguy, à Malraux et barboter dans le mauvais goût d'une quelconque célébrité de la jet-set ou du show-biz".

"On ne peut pas prononcer des odes à l'Etat impartial et inaugurer son mandat en acceptant les très dispendieuses faveurs d'un magnat des affaires"

M. Sarkozy "ne s'est pas retiré du monde pour habiter la fonction présidentielle: entre le Fouquet's, Falcon et palace flottant, il a oublié qu'il venait d'être élu président de la République"

Ces mots viennent d’un ami de M. Sarkozy Alain Finkielkraut (retrouvez l’article, cliquez ici)

Les 100 cent de grâce du nouveau président viennent de s’envoler en trois jours!

Vous avez dit "Rupture"

10 mai 2007

Jean Claude Trichet, président de la Banque centrale européenne (BCE), s'est déclaré "très content" jeudi 10 mai que le mandat de l'institut ne soit plus remis en cause par le président français élu Nicolas Sarkozy. "J'ai noté que les appels au changement de notre mandat ne sont plus une requête du nouveau président français", a déclaré Jean-Claude Trichet, interrogé sur les appels à une remise à plat des compétences de la BCE, lancés pendant la campagne électorale française par Nicolas Sarkozy.

La rupture avec les intérêts financiers ne va pas être facile !

Le card. Bertone encourage les vraies réformes sociales

9 mai 2007

« Les gouvernements qui font une politique sociale de gauche ne peuvent qu'être approuvés par l'Eglise catholique », a déclaré le cardinal Tarcisio Bertone, numéro deux du Vatican. Lors d’un entretien avec l’hebdomadaire catholique italien « 30Giorni» (qui parait aussi en français, cf. www.30giorni.it/fr/), le cardinal secrétaire d4etat

"Si les gouvernements de gauche font +quelque chose de gauche+, s'ils se préoccupent de favoriser les classes les plus humbles, de répartir plus équitablement les terres (...), d'améliorer l'assistance sanitaire et le système éducatif, de mettre en oeuvre des politiques de l'emploi qui détournent les jeunes du trafic de la drogue et freinent le phénomène de l'émigration (...), ils ne peuvent que recueillir les applaudissements et la collaboration de l'Eglise", a-t-il souligné.

Le cardinal affirme que dans ces perspectives, ces gouvernements « ne peuvent que recueillir les applaudissements et la collaboration de l’Eglise ».

"L'Eglise n'oublie pas les pauvres. Elle ne peut le faire. Si elle le faisait elle irait à l'encontre de son fondateur Jésus", a relevé Mgr Bertone, bras droit du pape Benoît XVI.

Nous espérons encore une fois que l’Eglise va se battre pour la mise en place d’un système économique international plus juste demandé par l’enseignement social de l’Eglise, qui pourra accueillir les plus petits et les plus faible, contre le système de pillage qui est aujourd’hui en place.